Maxime Founder

Le projet de Balibart est de rendre l’art accessible à tous en proposant au public des tirages d’art, à partir d’œuvre exclusives d’illustrateurs et graphistes reconnus, imprimés à Paris, avec une possibilité d’encadrements sur mesure. Maxime Delmotte, l’un des deux fondateurs, nous a raconté l’histoire de ce projet et ses débuts prometteurs :

“ Le principe est d’avoir une réelle curation, et ensuite, on s’occupe de tout : tirage, envoi, commercialisation. C’est comme un travail d’éditeur, mais pour les arts graphiques. “

Balibart

Les artistes figurant sur Balibart ont été rigoureusement sélectionnés par l’équipe, principalement au moyen de revues de presse et de blogs, mais aussi grâce à un concours organisé dans une école d’art.

Aujourd’hui, ce sont non seulement des artistes prestigieux qui collaborent avec Balibart, mais également de grandes marques qui font appel à leur savoir faire pour des projets “sur mesure”,  comme par exemple Moleskine pour une de ses collections, ou encore un grand hôtel parisien en cours de construction qui leur a récemment commandé la décoration de leurs 121 chambres. Trois artistes ont ainsi réalisé des œuvres sur le thème de la vie parisienne. L’équipe de Balibart s’occupe ensuite des impressions et de l’encadrement.

“Le plus grisant pour nous reste de voir un de nos artistes exploser. L’un d’eux a par exemple été en couverture du magazine Beaux Arts, un autre a eu tout un dossier qui lui a été consacré dans The New Yorker (référence de l’illustration aux Etats-Unis)”

London Pop Up 4

Bien sûr, le projet n’a pas été sans difficulté et a mis un certain temps à voir le jour :

« Le plus difficile c’est de faire la part entre la détermination et l’entêtement. On se demande parfois si à force de persévérance on ne va pas dans le mur. »

En témoigne cette expérience édifiante : au départ, le projet initial était de créer une market place, et les deux fondateurs de Balibart ont alors rencontré Jacques Antoine Granjon (Ventesprivées.com), qui s’est montré plus que réservé.« on n’avait pas bien senti le marché. Nous voulions créer une plate forme ouverte, ce qui voulait dire tout et n’importe quoi. Sans curation les meilleurs artistes n’auraient pas voulu y aller. De plus pour des œuvres  originales, vendues au minimum 1000 EUR, les collectionneurs ne seraient pas prêt à acheter s’il n’y a pas un grand nom derrière.  Nous avons donc dû revoir le projet et nous nous sommes tournés vers le tirage d’art et la reproduction. Cela nous a permis de revenir vraiment à la source de notre idée, qui était de démocratiser l’art. Ainsi, il est possible d’avoir une vraie œuvre d’art chez soi pour 30 EUR, avec certification et signature de l’artiste ».

London Pop Up store

La boutique éphémère à Londres.

Balibart a eu ensuite la possibilité de se développer en physique et a ouvert plusieurs pop-up shops, à Rouen, Lyon et également à Londres. C’est à ce moment qu’ils ont adopté payleven, pour le plus grand plaisir de leurs clients, qui ne s’attendaient pas toujours à pouvoir payer par carte.

“payleven est une solution pratique, moderne et très flexible, qui nous permettait en plus de pouvoir accepter facilement les paiements au Royaume-Uni, simplement en demandant une autorisation de géolocalisation. De plus, avec le taux de commission dégressif c’est assez stimulant, car on sait que plus on aura de ventes, plus cela sera rentable pour nous. »

Adrien, Fondateur de Balibart

Adrien Salamon, co-fondateur de Balibart, en mains, le terminal payleven.

Des projets pour 2016, Balibart en a beaucoup : une refonte du site, étoffer et diversifier son offre, notamment en développant les collaborations et demandes sur mesure, et bien sûr augmenter les ventes en magasin, comme par exemple au Boxpark Shoreditch de Londres, ou encore pour la première fois à Paris. Nous leur souhaitons pour la nouvelle année tout le succès qu’ils méritent.

Visitez le site de Balibart

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France, payleven Heroes